JOURNEE DE FORMATION DES ETUDIANTS DE L’INSTITUT PONTIFICAL JEAN-PAUL II A LA RADIO

L’Institut Pontifical Jean-Paul II pour les sciences du mariage et de la famille, session panafricaine de Cotonou-Bénin a solennisé la journée du 12 novembre 2019 par la formation des étudiants à la découverte de Radio Maria et à la formation théorico-pratique de programmation d’émission-Radio. C’est au Vice-président, le Père Philippe KINKPON que l’honneur fut échu de présenter le trio invité en les personnes du Père Auguste EGAH, directeur de la Radio-Maria de Togo et de ses collaborateurs, les sieurs Christian BARIGAH, chargé de programmation et Jérôme FADIKPE chargé de la logistique, venus pour entretenir la soixante-dizaine d’étudiants présents en la circonstance. La présence du Père Magloire OKRY directeur des études à l’Institut Pontifical a réhaussé également cette deuxième édition de la formation mais la première pour le compte de l’année académique 2019-2020.

La première conférence fut animée par le père Auguste EGAH sur le thème “Projet de Radio Maria’’ qu’il a subdivisé en deux parties essentielles à savoir l’identité de Radio Maria et ses valeurs. En substance, le conférencier a présenté l’historique de Radio Maria qu’il définit comme un réseau de stations de radios catholiques de diffusion internationale fondée en 1982 à Arcellasco d’Erba sur une paroisse dans la province de Côme (diocèse de Milan), en Italie par Emmanuel FERRARIO. C’est le réseau de la famille mondiale de Radio Maria. Sa mission, est de diffuser l’Evangile en harmonie avec la doctrine et les indications pastorales qu’elle fournit, dans la fidélité au Saint Père, et en utilisant toutes les possibilités que peut offrir un moyen de diffusion radiophonique. Aujourd’hui, Radio Maria est présente dans plus 60 pays dont 23 en Afrique. Présente sur les cinq continents avec 78 radios, Radio Maria transmet dans près de 50 langues et est entendu par 35 millions de personnes dans le monde entier.

Dans la deuxième partie de sa conférence, le père Auguste en énumérant les valeurs de Radio Maria a insisté sur l’ecclésiologie, la confiance en la Providence, la mission, la spiritualité mariale et le bénévolat. Car les coûts d’exploitation sont couverts par les dons des auditeurs. Plus de vingt mille bénévoles y servent. Chaque année, à partir de novembre 2004, les « deux jours de Radio Maria » sont célébrés, un événement qui consiste à relier toutes les stations appartenant au réseau Radio Maria pendant quelques instants de prière et de partage. C’est un événement où sont connectées directement plus de 45 stations réparties dans le monde entier[1]. A partir de 2013, l’événement a été appelé « Mariatona » et l’initiative a reçu la bénédiction du Pape François. Radio Maria est une propriété laïque au service de l’Eglise. Radio Maria est arrivée au Togo en 1997. La spécificité de Radio Maria avec l’Institut au Bénin est la formation des étudiants du dit institut en vue des prestations radiophoniques dans leur studio et le projet de réseautage avec les autres pays des étudiants de l’institut et d’ailleurs.

La deuxième conférence fut animée par Monsieur Christian BARIGAH, chargé de programmation. Dans son développement réparti en quatre points, il a fait d’abord une présentation de la manière de produire un programme radio. Ensuite, il a montré les avantages de la radio dont entre autres : la radio comme un moyen le plus rapide de diffuser l’information au plus large secteur de la société, outil qu’on peut facilement capter dans les régions reculées même dépourvus d’électricité, sa multi-dimensionnelle (administrative, managériale, matérielle et financière). Au troisième niveau, il a donné aux participants les outils nécessaires pour une bonne préparation d’émission radio et la production même d’une émission. Après la série des questions-réponses, six groupes furent constitués pour des exercices pratiques dans l’après-midi au studio de la Radio de l’Institut Pontifical. Ce studio est un don offert à l’Institut par le partenariat Radio Maria et un organisme suisse. A la fin de ces exercices, un bilan d’appréciation permit aux étudiants néophytes dans le journalisme de jauger leur aptitude à animer, à faire du micro au studio pendant une émission en ligne directe ou différée, sans stress, ni complexe, leur compagnon d’annonce de la bonne nouvelle du mariage et de la famille. Au terme de la journée des photos de famille conclurent la formation au grand bonheur des bénéficiaires et de leurs formateurs.

P. Anselme CHODATON

Etudiant en Science du Mariage et de la Famille


[1]https://fr.wikipedia.org/wiki/Radio_Maria consulté le 12 novembre 2019 à 9h09.

Synthèse du séminaire sur la problématique des abus sexuels

Introduction

La semence de réflexion faite au mois d’octobre et nourrie par les étudiants séminaristes de l’Institut Pontifical Jean-Paul II porte sur la problématique des abus sexuels. Ce séminaire s’inscrit dans une perceptive de prévention des abus sexuels perpétrés sur les personnes vulnérables.  Son objectif est de faire prendre conscience du phénomène tout en cherchant les moyens à l’éviter en soi et dans les autres. Plus spécifiquement, il s’agit de chercher les causes du phénomène, d’évoquer les solutions juridiques et d’ouvrir l’horizon des solutions psychologiques et spirituelles. 

Pour ce faire, la méthode d’approche consiste à fractionner la thématique générale en des sous-thématiques et à en faire des objets d’enquête.  Neuf sujets de recherche ont été élaborés et distribués à des étudiants constitués, pour la circonstance, en des groupes de travail allant de 3 à 10 membres, pendant la première phase, celle de la semence. Lors de la remontée, la quintessence des recherches sera présentée en des exposés d’une quinzaine de minutes suivis d’enrichissant débats.  Les sous-thématiques retenues sont les suivantes :

  1. Approche analytique et prophylactique du phénomène du harcèlement sexuel.
  2. Le viol entre causalité, thérapie et mesures juridiques.
  3. La pédophilie entre causalités, thérapies et mesures juridiques.
  4. La pédophilie dans le monde sacerdotal et religieux : des déclarations magistérielles aux mesures préventives et dispositions juridiques.
  5. Prosélytisme et exploitation des mineurs.
  6. Mutilation génitale et dignité de la femme.
  7. Les problèmes des abus sexuels sur les domestiques en Afrique.
  8. Viol des religieuses assortie de grossesse : approche psychologique, spirituelle et vocationnelle.
  9. Du mariage forcé à la mystique de l’enchainement amoureux en Afrique.

Pour toutes ces sous-thématiques, les recherches sont orientées sur les causes, l’analyse des manifestations et les propositions de solutions pour en sortir. Mais avant de résumer chaque sujet, il convient de s’attarder sur la définition du concept d’abus sexuel. « L’abus sexuel est une relation sexuelle avec une personne vulnérable, c’est-à-dire une personne atteinte de déficiente mentale ou physique, une personne atteinte d’une maladie ou d’une infirmité ». (NASSARA, 2018)[1]. Selon la loi n°2015-08 du 08 décembre 2015, portant code de l’enfant en République du Bénin, « toutes agressions sexuelles supposant l’emploi de la violence, de la contrainte, de la menace ou de la surprise » sont considérées comme des abus sexuels. En faisant ressortir la dynamique de la résistance ou celle de l’incontinence, l’abus sexuel peut être défini comme l’ensemble des influences psychologiques érotiques exercées sur un tiers avec ou sans son consentement, indépendamment de son âge, de son genre, de sa condition sociale et son état de vie.  Une influence qui peut être intentionnelle, visuelle, verbale, tactile ou génitale.

  1. Approche analytique et prophylactique du phénomène du harcèlement sexuel.

Le harcèlement sexuel est une notion très complexe à définir car elle recouvre une multitude de propos et comportements. Il peut prendre des formes très diverses dont seuls les témoignages et les plaintes des victimes rendent compte. Ce harcèlement conduit facilement au viol sexuel.

  • Le viol entre causalité, thérapie et mesures juridiques.

Le viol l’action par laquelle une personne non consentante est contrainte à des rapports sexuels. Le viol constitue un crime qui associe violence, agression et domination. Il traduit un besoin de puissance, d’agressivité ou encore, l’expression d’une colère. Ce qui provoque des souffrances physiques et mentales aiguës. Parfois ces rapports sexuels de force se pratiquent entre un adulte et un enfant. C’est la pédophilie.

  • La pédophilie entre causalités, thérapies et mesures juridiques.

La question de la pédophilie est une question prégnante d’actualité à cause de l’intensité avec laquelle le phénomène prend de l’ampleur. L’acte pédophile est classé parmi les violences sexuelles. Les réalités de la pédophilie sont disparates et vont de la simple agression au viol avec des actes de barbarie qui parfois conduisent au meurtre d’enfant, sans occulter les canaux de propagation que sont la cybercriminalité et le tourisme sexuel. Le phénomène de la pédophilie est un fléau qui n’épargne pas le monde sacerdotal et religieux.

  • La pédophilie dans le monde sacerdotal et religieux : des déclarations magistérielles aux mesures préventives et dispositions juridiques.

L’enjeu de ce sous thème fait appel aux déclarations magistérielles sur le phénomène.  De Pie XI en 1923 à Jean Paul, Benoit XVI et jusqu’à François cette année, les papes ont tous déploré et fustigé ces tempêtes et ouragans qui assaillent la barque de l’Eglise.  Aussi des mesures pénales et des protocoles, dont le principe de la tolérance zéro, sont prises pour d’abord réparer et surtout mettre fin à cette pratique. Une pratique, non loin de celle de l’exploitation physique et sexuelle des enfants.

  • Proxénétisme et exploitation des mineurs.

L’exploitation de l’homme par l’homme continue sous d’autres formes telles que l’exploitation des mineurs et le proxénétisme qui est une activité illicite consistant à tirer profit de la prostitution d’autrui, ou à la favoriser. Une pratique déplorable qui prend de l’ampleur. Un regard éthique sur la question amène à se demander à qui incombe la mission de protection des enfants ? A l’Etat ? A la justice ? A la famille ? Il urge que toutes ces institutions jouent leur rôle pour combattre ce danger et contribuer à la protection et à l’épanouissement de l’enfant pour la sauvegarde de la dignité de la personne humaine, et surtout et spécifiquement, de la dignité de la femme.

  • Mutilation génitale et dignité de la femme.

Le binôme “mutilation génitale’’ et “dignité de la femme’’, présente une contrariété de liaison qui remet en cause les questions fondamentales des droits de l’Homme en général et ceux de la femme, en particulier. Les mutilations génitales/l’excision désignent toutes les procédures chirurgicales consistant à enlever en partie ou dans leur intégralité les organes génitaux externes de la fille ou de la femme pour des raisons culturelles, ou autres. Les conséquences néfastes de ces pratiques sont tant physiques, médicales que psychologiques. Ce qui entache la dignité de la femme dans sa vocation première de mère. Ses entrailles sont formées pour recevoir, porter et donner la vie. Cependant, certains de ses enfants, placés chez des tuteurs, subissent à leur tour, des abus sexuels.

  • Les problèmes des abus sexuels sur les domestiques en Afrique.

Les domestiques restent toujours l’objet de la domination de leurs patrons ou patronnes et de leur pouvoir. Ils sont l’objet de toutes les négligences, de toutes les discriminations et de toutes les violences. Parmi ces violences et non des moindres, le viol reste la violence ultime.  Les violences sexuelles entraînent des dégâts psychologiques et des désordres somatiques. Les campagnes de sensibilisation à l’échelle mondiale appellent à une prise de conscience de la situation des femmes et des enfants à tous égards, nombreuses demeurent muettes. Ce cas interpelle un autre, celui du viol des religieuses.

  • Viol des religieuses assortis de grossesse : approche psychologique, spirituelle et vocationnelle.

La survenue de troubles psycho-traumatiques sévères et chroniques entraine de graves conséquences sur la santé et la vie en général. Il convient donc d’informer celles qui s’engagent dans cet état de vie des éventuelles violences sexuelles qui pourraient surgir même dans les couvents. Néanmoins, la protection des victimes et leur accompagnement moral sont fortement conseillés ainsi que des soins spécifiques psychologique et spirituel. Et pour la réinsertion sociale des victimes, la mise à disposition des ressources matérielles et financières est souhaitable. En dehors des religieuses abusées sans consentement, des partenaires, hommes ou femmes se retrouvent parfois dans des liens mystiques qu’ils ne s’expliquent pas et qui fait taire toute volonté.

  • Du mariage forcé à la mystique de l’enchainement amoureux en Afrique.

Il y a des phénomènes récurrents en Afrique qui portent atteinte au consentement et à la volonté dans le mariage. La fonction principale de l’“envoutement d’amour’’ est la conquête amoureuse d’une personne visée, qui ne se doute de rien et dont les décisions ne sont plus en accord avec sa volonté initiale. Les méthodes mystiques pour l’enchainement amoureux dépendent des situations.  Les voies de transmission sont le toucher, le goût, l’odorat, l’ouïe et la vue. Ce qui débouche sur la dynamique de l’irrationnel dans les relations entre les époux. Ce faisant, l’homme ne se réalise que par le don désintéressé de soi et par la grâce. Les pratiques qui prennent à rebours les principes de l’amour et vicient le consentement du mariage sont à bannir dans la société.

Conclusion

A la suite de la présentation synthétique des exposés, le débat a été nourri par les questions du professeur, celles des participants et des approches de réponses données.

In fine, l’intérêt du séminaire est que les réflexions servent aux études, aux choix du mémoire et à ouvrir les yeux sur la thématique abordée.

Valérie MITOKPE

Etudiante en Science du Mariage et Famille


[1] Nassara, 2018, car leurs anges…l’église à l’épreuve de la pédophilie.

Rentrée académique 2019-2020 à l’Institut Pontifical Jean-Paul II (Cotonou)

Après quelques mois de repos, les étudiants, le personnel et les enseignants de l’Institut pontifical théologique Jean-Paul II, section francophone de Cotonou, ont lancé le vendredi 11 octobre 2019, les activités académiques et pédagogiques de l’année universitaire 2019-2020. Ce fut au cours d’une Eucharistie célébrée par le père Philippe Kinkpon et concélébrée avec les pères Magloire Okry, Brice Ouinsou et les pères étudiants.

« Travailler sous la mouvance du Saint-Esprit », voilà le thème central que nous propose le père Philippe Kinkpon pour conduire notre année académique 2019-2020 dans son homélie.
« Une intention de messe pour la rentrée n’est pas une chose banale à prendre à la légère. Offrir notre année académique à Dieu signifie que dans ce pain et ce vin se trouve la réalisation de notre année académique. C’est dans la communion réelle et sincère avec le Christ que la réalité ontologique se réalise dans nos vies ». Père Philippe Kinkpon Vice- président

Rentrée académique 2018-2019 à l’IPJP2

Messe d’ouverture de l’année académique 2018-2019 ce 12 octobre 2018 à l’Institut Pontifical Jean-Paul 2 section Afrique francophone.

Le lundi 1er Octobre, l’institut Jean Paul II de Cotonou a ouvert ses portes pour l’année académique 2018 – 2019. Une année qui se veut remplie de réussite et couronnée de succès, mais aussi une année vécue dans la communion fraternelle et la charité intellectuelle sous la conduite du Christ, chemin, vérité et Vie.

Or, y a-t-il meilleure manière d’espérer cela, que de la confier sous le regard bienveillant de Dieu ? C’est pourquoi, le 12 octobre 2018, a eu lieu dans l’amphithéâtre Monsieur Isidore de SOUZA, la grande messe d’ouverture qui non seulement honore la bonne coutume, mais aussi introduit cette année académique dans une dynamique de marche en présence du Seigneur, sans qui nous ne pouvons rien faire. Et c’est pourquoi, il est louable de bien vouloir commencer les activités de cette année par la célébration de l’Eucharistie source et sommet de notre vie.

A cet effet, la messe a été présidée par le Père Philippe KINKPON, vice-président de l’institut, en présence du Père Magloire OKRY, préfet des études, des pères étudiants de l’institut et des autres étudiants, tous venus d’horizons divers.

Dans son homélie, au cours de la célébration, le père Kinkpon n’a pas manqué de se féliciter de la reconnaissance officielle de l’institut jean Paul II pour les sciences humaines, par les instances étatiques du Bénin. Cette bonne nouvelle a fait aussi porter à cette célébration le cachet d’une action de grâce particulière, de gratitude et de reconnaissance envers Dieu, maître du temps et de l’histoire.

Par ailleurs, monsieur le vice-président a aussi insisté sur la nécessité de divulguer les merveilles de cet institut, qui est une académie de la vie, pour en attirer le plus grand nombre, tant notre société en perte de valeurs et surtout du sens de la vie, en a besoin.

A la fin de la messe, le père OKRY, Directeur des études a pris la parole pour exhorter les étudiants, à vivre dans la communion fraternelle et la charité intellectuelle.

Le Directeur des études a rappelé que les cours à l’Institut Pontifical Jean-Paul 2 (Cotonou) sont présentiels et exhorte par la même occasion, chaque étudiant à entrer dans les dispositions pratiques dudit institut pour le bien de tous.

Avant de clôturer la Messe, le vice-président a vivement souhaité une excellente année académique à tous et à chacun. Vive l’institut Jean Paul II, Vive l’académie de la vie.

Voici un extrait vidéo de la messe d’ouverture.

 

CALENDRIER ACADEMIQUE 2018-2019

Télécharger le calendrier académique de l’année 2018-2019

Télécharger ici 

Mot du Vice-Président

Révérend Père Philippe D. KINKPON, Vice-Président de l’IPJP2 section Afrique francophone.

Il n’est plus un secret pour personne que la famille est en souffrance partout dans le monde. Elle connaît de nombreuses déformations qui en menacent l’existence. Dans ce contexte, sa sauvegarde constitue le défi majeur de notre époque, étant donné qu’elle est le berceau de l’homme, la première cellule de la société, l’Eglise de maison et la médiation du divin. Comme l’affirme très justement le pape Jean-Paul II, « l’avenir de l’humanité passe par la famille » (Cf. Familiaris consortio, n° 86).

Pour rendre opérationnelle cette conviction et aider à redécouvrir l’importance de la famille pour le monde à la lumière de la foi et des sciences humaines, il a créé à Rome, le 13 mai 1981, un institut Pontifical pour les études sur le mariage et la famille. Il s’agit d’un Institut Universitaire qui offre des études diplômantes en licence, en Master et en Doctorat, formant ainsi des compétences capables de percevoir et d’œuvrer efficacement pour la cause de la famille et des valeurs éducatives. Il en existe huit sections dans le monde. Le Bénin a l’honneur d’abriter la section de l’Afrique francophone. Créée depuis novembre 1997, elle a déjà formé des étudiants de diverses nationalités, qui donnent leurs preuves sur le terrain et aident dans les domaines de l’éducation, de l’accompagnement des couples, du conseil familial et de la médiation parentale et scolaire.  Les échos qui sont parvenus de la part de ceux qui les ont expérimentés nous convainquent de l’importance et de l’opportunité spéciale de notre institution dans l’échiquier africain. Nous continuons à œuvrer pour répondre aux attentes de nos peuples et pour offrir davantage de chances d’études à tous ceux et à toutes celles qui ont le désir de venir chez nous pour leur spécialisation en sciences du mariage et de la famille. Nous sommes ouverts à toutes les contributions qui pourront nous aider à aller de l’avant, surtout au niveau de la consolidation des acquis de la bibliothèque, de la salle informatique, de la construction d’une maison destinée à accueillir les étudiantes et de l’octroi des bourses d’études. Les coûts de la formation en cursus « licence » et « master » sont respectivement 450.000 fcfa et 650.000 fcfa avec une somme de 50.000 f cfa pour l’inscription. A toutes fins utiles, voici nos références bancaires : Institut Pontifical Jean Paul II construction, au numéro n°01853750006, code Banque BJ061, guichet 01001, Clé Rib 78, Banque Of Africa, Cotonou-BENIN.

En vous remerciant de tout ce que vous pouvons faire pour nous en soutiens financiers ou en soutiens d’étudiants, nous implorons sur vous les plus abondantes bénédictions de Dieu.